samedi 20 octobre 2007

La SNIM un véritable boomerang

Le Gouvernement veut ouvrir le capital de la SNIM et permettre ainsi à Mittal de rentrer par la fenêtre (Ely ente vem) dans le capital d'une entreprise moribonde, lessivé par Heyine.

Mittal n'acceptera pas d'entrer dans l'actionnariat d'une entreprise publique, ils voudront toute l'entreprise ou rien après avoir fait un audit.

Le dilemme de Sidioca, c'est qu'il ne sait pas comment nous faire avaler la pilule, car La SNIM et l’OUGUIYA sont pour nous : les derniers symboles de la fierté national.

Il va falloir se creuser les méninges pour trouver la bonne formule : Bradage, joint-venture, ouverture du capital, location, cession, ceci tout en évitant de faire perdre la face à la présidente (lol).

A mon avis nous aurons du mal à vendre nos casseroles (Air Mauritanie, Sonolec, etc……) par ce que personne n'acceptera nos conditions (inacceptables) de vente, car nous prenons les capitalistes pour des naïfs voir des enfants de cœur, ces derniers n'achètent que si cela leur est, vraiment très profitables, alors que nous avons pris l’habitude de croire que de croire que nous allons nous enrichir sur le dos des autres.

Tous ces boutiquiers qui s'agglutinent autour de la vente la SNIM oublient que Mittal à racheter ARCELOR alors qu’ils avaient en face d’eux plus compétents que nos « Theub-Tchabeu ».

Je pense à contrario, que le seul bénéfice de cette vente ou ….. est que cela évitera à un autre Heyine de se goinfrer, jusqu'à en devenir un des principaux actionnaires de BNP-NKCTT.

Mittal rachète les boites en faillites, ce qui l'intéresse chez la SNIM, c'est d'avoir accès au métal et profiter de son potentiel de développement.

En cas de désaccord, ils attendront patiemment que l'entreprise coule, sachant que dans ce domaine nous sommes hors concours.

Chez nous l'esprit boutiquier prime toujours dit le FOU.

maatala