mercredi 28 mars 2007

Bon vent à la Mauritanie.

Il me semble que la démocratie ne se limite pas aux élections. Il faut une majorité légitime à qui il est donné les moyens de gouverner, une opposition critique et responsable, les conditions d'une alternance en cas de besoin... et la soumission à la volonté populaire, dictature (contrôlée ?) de la majorité.

Avec l'élection validée par tous de présidi une phase importante a été franchie, donc rideau et je ne pense pas qu'il soit utile de revenir sur tous dysfonctionnements de l'opération, LA MAURITANIE A AVANCE ET C'EST BIEN LE PLUS IMPORTANT.

Maintenant il y a de nombreux chantiers et n'en déplaise au défenseur acharné de Taya avec lequel il est inutile de polémiquer, il semble tout à fait intelligent pour comprendre assez vite que le téléphone portable et l'internet seraient venus en Mauritanie même avec kim jong il, qu'est-ce que c'est pour un pays dix, vingt ou trente ans (si tant est qu'on aurait attendu tout ce temps, nos voisins y sont venus avant nous pour la plupart et en même temps pour les retardataires, ils n'ont pas bénéficié des lumières du prix nobel taya que je sache)? Par contre s'il pense aux milliers d'individus qui souffrent depuis des décennies et qu'il arrive à concevoir que cette souffrance est quotidienne, il n'aura aucune peine à imaginer que pour ceux-là, chaque seconde est plus longue qu'une génération. Enfin passons, cette petite tirade est pour le bénéfice du doute, au cas où il serait de bonne foi.

Pour parler de choses plus utiles que le sort d'un dictatorion déchu qui a la chance d'être en exil doré ailleurs que dans un camp en face de son village, and to show a positive attitude, je crois que l'éducation, la santé, les droits de l'homme sont des thèmes autour des desquels un minimum de consensus peut être trouvé entre toutes les forces politiques pour avancer vite, il y a urgence.

D'accord avec le fou du fou pour dire que le gouvernement d'union nationale est la dernière bêtise à commettre, il faut consolider la démocratie en posant tous les mécanismes formels nécessaires à sa saine application.
(A cet égard, une petite parenthèse pour nos amis de l'ufp spécialistes de l'entrisme et qui ont affiché une position de principe très louable, ne gâchez pas tout en proposant vos services au nouveau pouvoir, la démocratie naissante a plus besoin de votre militantisme pour construire une opposition constructive que noyés dans une majorité hétéroclite où votre seul avantage sera d'avoir un ministrion au mieux.)

Pour en revenir à un éventuel gouvernement d'union nationale, on peut certes être sensible aux arguments de certains "proches du préSidi" (soit dit en passant ils commencent à être un peu trop nombreux ceux qui se qualifient volontiers de proches du présidi) qui pensent avec un tel montage artifiel écarter la racaille. Mais tout bien réfléchi, non ce n'est pas une bonne idée.
Car celui qui revendique le droit de nous diriger et a convaincu la majorité du peuple de ses bonnes intentions, doit prendre ses responsablilités et la meilleure façon d'être le président de tous les mauritaniens est justement de tenir parole et de montrer le plus vite possible qu'il n'est pas otage de la racaille. On le jugera aux actes. La formation de son gouvernement sera un bon étalon de valeur ainsi que son plan d'action pour la première année de gouvernement.

Compte tenu du fait qu'il me semble qu'il ya beaucoup d'enseignants parmi vous, je vous propose d'échanger sur ces thèmes et de synthétiser les propositions les plus pertinentes pour les soumettre plus largement à nos concitoyens, de façon informelle, sans aucun label que celui de la communauté mauritanienne du net, ce sera un exercice forcément intéressant: imaginez une proposition qui fait avancer le pays concoctée par des présidistes, daddahistes, tayaistes, etc. uniquement préoccupés de l'intérêt du pays!
cela ne coûte rien d'essayer. Le texte posté sur cridem.org et reproduit sur ce blog par maatala pourrait servir de point de départ pour cette tentative. N'oublions pas que la seule tentative, avortée certes, mais tentative quand même, pour sortir le pseudo-débat des 2 ex-candidats de l'ennui a été l'attaque de Daddah contre le vendeur des épreuves du bac (entendez sghair), ce serait un symbole supplémentaire de l'avènement de cette nouvelle ère.

Bon vent à la Mauritanie.
Jammer

mardi 27 mars 2007

Une ère nouvelle ??

Enfin nous avons un président "dûment" élu!
le peuple a parlé et le peuple est souverain, la transition est bien finie, et les militaires rentrent dans les casernes.
Ouf! jusqu'à la dernière seconde, j'avais encore des doutes, mais là force est de constater qu'ils ont tenu leurs promesses ou du moins celle-là : remettre le pouvoir aux civils.

alors maintenant les regards se tournent vers M.le président et nous attendrons qu'il nous "rassure" et le premier geste sur lequel on le jugera sera son premier gouvernement : y trouverons-nous des cadres compétents qui vont se mettre au travail? Ou alors les fameux Roumouz-el-vessad auxquels nous avons été habitués?

Nous saurons alors si c'est le président qui rassure tous les mauritaniens ou celui qui rassure la frange des barons de l'ex PRDS ?

Mais jusqu'à ce moment-là, M. le président, vous aurez le bénéfice du doute.

Min na7iyetin oukhra M.Daddah qui est aujourd'hui le chef de file de l'opposition a eu un geste digne: reconnaitre sa défaite et féliciter son adversaire.
En agissant ainsi, monsieur, vous commencez de la plus belle des manières votre campagne électorale pour 2012.

LM

P.S. J'ai remarqué qu'il y avait de nouveaux bloggers très pertinents, sachez que vos contributions seront les bienvenues sur: lmprive@msn.com
vous noterez que je me suis réservé l'honneur du premier blog post-transition, je vous ai attendu les gars mais vous avez trop tardé.

dimanche 25 mars 2007

un débat terne

un diagnostic médiocre par de faux médecins sur l’état de notre pays, deux médecins qui viennent tout droit du moyen âge.
A voir leur visages à la télé, je me suis dis : oh la vache ? et dire qu’ils se foutaient de la gueule de ould taya non mais oh et en plus Hi Hi ils sont drôles tous les deux.
j’ai noté une blague pour vous bouvour6e6a il ne sait pas la nature de son sexe oui il se demande toute la journée s’il est homme ou femme et le lendemain devinez quoi c'est parti mon kiki je suis homme ou femme hein pendant que j’y pense il est homme ou femme si parmi vous quelqu’un l’a examiné il nous doit une explication ce n’est pas juste de laisser cet animal dans le doute car nous on a pris l’habitude de rester dans le doute ou plutôt dans la merde mais pas nos bouvour6e6a on les laissera pas dans cette merde

et l’autre qui nous dit avec fierté que si on gagne moins de 260 UM par jour il nous aidera sinon on est considérés comme des riches oh putain que c’est drôle j’en ris encore non la je ris plus 260 um par jour même bya3te keskece qui est en face de chez moi gagne plus que ça pire encore le CON gagne plus que ça et pourtant il est dans l’obligation de mendier le pauvre c’est plus fort que lui ,260UM par jour donc 7800UM par mois.
non la c’est vraiment le foutage de gueule sa veut dire que la mauritanie toute entière est riche il va aider qui donc non la franchement on est mal barré .

et en plus tout les deux sont d’accord sur la solution qui consiste à solliciter les sages négro africains du sud pour résoudre le passif humanitaire c’est comme si c'était juste un problème négro africain or tout mauritanien digne de ce nom doit être concerné, cette solution réduit le problème qui est à mon avis national, à un problème communautaire.



AOD se trouvait piegé par le programme de l’autre qui est le sien en réalité et en plus déstabilisé par le manque de neutralité de deux peshmerga un qui oublie de dire monsieur aod et l’autre qui oublie tout simplement de lui poser la question



SIDIOCA a bien préparé son débat il a tout prévu son programme n’a pas été critiqué


Or la verité est autre car derrier AOD et SIDIOCA il y’ a une autre politique une autre volonté une autre vision de la mauritanie de demain la mauritanie des confreries seul solution pour eradiquer le racisme l’esclavagisme alors n’oubliez pas d’aller voter.

Ouldmauritanie

mercredi 21 mars 2007

UN SECOND TOUR PLEIN D’INCERTITUDES

DES CHIFFRES ET UNE POLE POSITION

Tous les candidats malheureux du 1er tour se sont exprimés sur leurs alliances ou leurs appuis pour le second tour.

Le constat est le suivant : 11 anciens candidats du coté de Sidioca, 6 du coté de Daddah et 1 neutre.

C’est ainsi que Sidioca a un potentiel d’électeurs de 57% et Daddah, 43%.

La question qu’on peut se poser est la suivante :

Y aura-t-il un report de voix et dans quelle proportion ?

Tout laisse supposer à l’heure actuelle au vu de ces chiffres et avant le 25 mars que Sidioca est partant en bonne pole position.
DES QUESTIONS ET UN DEBAT


Qui n’a pas le monopole du cœur, à défaut de ne pas avoir le monopole de nos cœurs ?

Qui regardera l’autre les yeux dans les yeux pour lui dire qu’il n’a jamais rencontré un colonel, par exemple, avant de se présenter ou de ne pas avoir prononcer telle ou telle phrase ?

Qui appellera l’autre, Monsieur le Président ou s’offusquera de Monsieur le Ministre ou Monsieur le Gouverneur ?

Est-ce que l’éducation zwaya ne va pas prendre le dessus sur la passion et l’engagement dont nous avons besoin pour le premier président de la IIIème République, celui qui doit incarner la rupture politique ?

Il faut bien que le débat soit intéressant et ne se résume pas à une lecture de programmes politiques paradisiaques sous forme de monologues. On a déjà vu les « candidats-epsilon » et leurs milliers de maisons ou chateaux (sans eau ni électricité) à construire, sans convaincre personne. Les vraies questions nationales doivent être posées permettant de dégager des réponses claires, sans démagogie, ni fuite en avant.

Ce débat aura-t-il un poids sur les intentions de votes ? Nous ne le saurons que dimanche prochain.
L’ALTERNANCE OU LE CHANGEMENT ?


Le président dans notre constitution est presque un monarque absolu, ce qui laisse peu de place aux programmes communs de gouvernement qui peuvent à tout moment être gelés.

Il ne faut pas oublier qu’il peut dissoudre l’Assemblée Nationale à tout moment et nous savons que cela peut lui permettre facilement, étant en exercice, d’avoir une large majorité par la ruée des ralliements.

Le problème ce n’est pas le changement en lui-même mais l’alternance politique qui est un fondement de la démocratie. On ne croira jamais que le choix du citoyen peut changer quelque chose si ceux qui sont aux commandes depuis belle lurette ne lâchent pas la barre et se retrouvent comme tous les autres, de simples citoyens. L’encrage de la culture démocratique commence par là. Mais, c’est au peuple d’en décider.

L’alternance, ici, ne veut pas dire forcément la victoire de Daddah, elle peut passer par Sidioca aussi s’il arrive à se départir des roumouz el vassad (la racaille politique et les prédateurs de « haut grade de malignité ») et des « hauts dignitaires » du CMJD qui se croient tout permis, notamment de nous manipuler. Pourquoi ne serait-il pas pris par le syndrome de l’Empereur romain Claude ?
SIDIOCA OU NOTRE CLAUDE ?


Je veux bien vous narrer l’histoire de l’Empereur romain Claude, à ma manière.

C’est l’oncle de Caligula. A la mort de ce dernier assassiné par des prétoriens conspirateurs qui savaient qu’il n’avait pas de descendant, il était le seul prétendant au trône. Faible, manipulable, âgé (51 ans, c’était un âge canonique en ce temps là !), Claude était le bon pion à installer le temps que la fièvre de la disparition du défunt empereur sanguinaire, Caligula, s’estompe. Mais il fallait le trouver… Il s’était caché dans un des palais de peur de ce qui pourrait advenir. C’est derrière des rideaux qui bougeaient à force de tremblements que Claude fut retrouvé par une patrouille et ramené pour être introniser sous les regards complices des conspirateurs.

Progressivement, il se mit à la tâche et rapidement tous ses adversaires et les comploteurs furent supprimés sans qu’ils aient eu le temps de voir arriver le danger.

Claude, en peu de temps, s’imposa et deviendra l’un des plus grands empereurs de Rome. C’est pendant son règne que la Maurétanie, par exemple, fut conquise et prospéra.

Mais, il y a un mais, c’est son fils adoptif Néron qui lui succéda après avoir été empoisonné par la mère de ce dernier, Agrippine.

Et c’est sous Néron que Rome brûla…

Sidioca serait-il notre Claude que certains pensent pouvoir manipuler à leur guise et qui va les écarter tous?

Mais c’est la succession qui nous fait peur, tous ces « fils adoptifs », ces petits Néron…


Yanis

samedi 17 mars 2007

Pourquoi il faut voter CFCD

Le 3 août 2005, la chute d’Ould Taya n’a pas été que celle d’une dictature sanguinaire de prédateurs avides, de larbins, de pilleurs en tous genres. C’était, le premier tour de la présidentielle l’a montré, une occasion historique donnée aux citoyens mauritaniens, en particulier l’élite – ou ceux qui s’en réclament et auxquels nous ferons ici la concession de leur accorder ce privilège comme une hypothèse d’école – de prendre en main leur avenir et de prendre ce tournant avec dignité et responsabilité. Force est de constater que la course au pouvoir, ou au simple portefeuille pour la majorité d’entre elle, nous a révélé une classe politique pitoyable, peu courageuse et avec une vision très étriquée de ce que pouvait être l’avenir.

Il suffit aujourd’hui de l’imaginer ayant adopté une plateforme de gouvernement basée sur ses revendications passées et rassemblée autour d’un homme non pas providentiel mais leader d’opinion investi de la mission d’assurer sa cohésion pendant cinq ans le temps de mettre le pays sur les bons rails pour mesurer l’ampleur du désastre.

Au contraire qu’avons-nous eu ? Des femmes et hommes bercés de l’illusion d’un pouvoir qui leur serait offert par des soldats du système ayant éjecté leur chef pour sauver leur peau et qui probablement à ce moment étaient prêts à tout pourvu que leur acte héroïque soit désormais l’unique prisme au travers duquel ils seraient jugés. A quelques exceptions près, cette concession ne nous semblait pas surhumaine malgré le passif très lourd de nombre de ces nouveaux samaritains qui promis juré, n’agissaient que contraints par leur haute conscience de l’intérêt national. Soit. Mais eu égard à l’attitude molle pour ne pas dire la larbinerie des opposants d’hier, la junte reprit du poil de la bête et commença les basses manœuvres pour continuer de contrôler le processus de façon à éviter « toute dérive », c’est-à-dire la stricte application des principes de morale et de justice. Ainsi furent évitées toutes les questions de fond au cours d’une mascarade de concertation qui fut une caisse d’enregistrement des quatre volontés de la soldatesque pseudo rebelle et qui reporta aux calendes grecques des solutions évidentes à des problèmes somme toute réglables en un coup de cuillère comme le retour des déportés ou l’audit des comptes de la nation sans parler de la mise en place d’une structure permanente de concertation qui superviserait les grandes étapes de la transition. Cette situation de quasi-monopole du CMJD pourtant mis en selle par les efforts au niveau international des ex-opposants a conduit au cirque des indépendants et à des pratiques et mensonges dignes d’une cour de récréation de maternelle. La manipulation a donc été une composante essentielle de toutes les étapes de ce processus y compris lors des inscriptions sur les listes électorales, en particulier pour les populations de la vallée auxquelles une administration encore engoncée dans pratiques de zélateurs.

Le seul point positif, loin d’être négligeable, a été la transparence de l’opération technique du vote. Nous voici parvenu à un temps critique de l’histoire, celui du courage de la décision et de la responsabilité avec pour seule alternative la lâcheté dans la démission. Le choix va au-delà d’un simple vote pour Ahmed ou pour Sidi, il est systémique. Avec la question sous-jacente, quelle Mauritanie sortira de cette véritable transition qui commence avec les cinq premières années de la première magistrature démocratique ?

Sidi est en général présenté comme un homme de qualité, loué pour son humanisme, la sympathie dont il jouit dans toutes les communautés nationales. C’est important mais pas décisif pour les besoins actuels du pays. Parce qu’il est aussi perçu par un certain nombre comme un opportuniste qui a été ministre sous différents gouvernements et qui était bien planqué quand ses compatriotes souffraient le martyr. Même si peu de gens l’évoquent dans cette période pourtant propice aux dénonciations vraies ou fausses une affaire de corruption entache sa carrière politique. Il traîne également une image d’indécis, de personnalité faible, sous influence et manipulable, il est vrai bien véhiculé par ses adversaires, surtout depuis qu’il bénéficie du soutien notoire des ténors du CMJD.

A l’inverse, Ahmed jouit sans conteste d’une aura d’opposant courageux et irréductible au système déchu, et n’en déplaise à certains de ses adversaires pas toujours de bonne foi, cela reste que retiennent bon nombre de nos compatriotes, en particulier parmi les plus modestes qui lui sont reconnaissants d’avoir partagé leur misère lui qui a goûté aux geôles de Taya – et Ely. C’est important mais pas décisif pour les besoins actuels du pays. Parce qu’il est également souvent présenté comme le représentant exclusif d’une région, pétri de féodalisme à la limite psychorigide. Son image est également brouillée par les relations difficiles qu’il entretient avec ses alliés qui lui reprochent une certaine hégémonie.

Mais nous le répétons, au-delà des hommes ce sont les systèmes de gouvernement sur lesquels ils s’appuient qui seront décisifs. Sans passion mais ne craignant pas le parti pris, on peut en faire une petite analyse.

Système contre système, Sidi se présente devant les électeurs avec un handicap certain. Convenons tous que ce postulant à la magistrature suprême a bénéficié de l’opération « indépendants dépendants » du CMJD (acceptons qu’ici la partie se confond avec le tout, si tant est que ce qui se dit soit vrai, c’est dire que si certains membres du CMJD n’étaient pas d’accord avec cette approche, ils n’ont rien fait pour s’y opposer). Les faits sont têtus comme dirait l’autre. Examinons-en quelques-uns :

1. des députés et sénateurs ont été mis en selle à travers cette initiative et ont apporté leur soutien EN BLOC à Sidi, rejoints en cela par le PRDR, l’UDP et le RDU, soit très exactement la majorité présidentielle de Taya ; s’entendre dire que Sidi ne leur a rien promis et que cela ne présage en rien les orientations de son éventuel gouvernement relève d’une mauvaise foi ou au mieux d’une inculture politique criante. Il a en face de lui, organisés en système et animés de l’énergie du désespoir, des femmes et des hommes qui ont prouvé qu’ils sont prêts à sacrifier les intérêts du pays si jamais ils entraient en contradiction avec les leurs propres, ce qui malheureusement en terme de gestion des fonds publics est pratiquement toujours le cas. Il n’y a aucune chance dans la configuration qui se dessine qu’il puisse les contenir. Ce qui s’est passé lors de la formation de l’ersatz du PRDS, entendez le PRDR, est à ce titre éloquent. Un groupe de jeunes, pas « casseroliers », compétents, animés d’une réelle conscience nationale, avaient alors décidé, au nom de la realpolitik de constituer un bloc pour nettoyer le parti de ses vieux dinosaures malpropres tout en évitant « d’inutiles règlements de comptes ». Ils ont réussi à en virer les plus représentatifs des instances dirigeantes lors d’élection internes démocratiques avec la bénédiction du CMJD auquel il a cependant été demandé un non objection pour la désignation du SG. A la première vraie escarmouche, la désignation des candidats aux élections municipales et législatives, toute illusion d’émancipation fut vite reléguée aux oubliettes, ceux qui n’avaient pas déserté suite à l’appel du pied de « l’indépendance dépendante » sot restés en service commandé pour éviter que quelques fougueux rêveurs ne songent à boycotter. Le même procédé a été reproduit pour la désignation du candidat à la présidentielle, tout le monde a suivi, qui volontairement, qui à marche forcée et à reculons, la consigne du soutien à Sidi. Cette ligne pragmatique, soi-disant pour la sauvegarde du pays au bord de la guerre civile, s’explique plus par la sauvegarde de la quiétude d’une racaille mafieuse qui a méthodiquement détruit ce pays en gestation. Peut-on dès lors raisonnablement penser que cette brigade du pire puisse s’amender alors qu’elle se retrouverait en position de force en cas de victoire de Sidi, avec le contrôle intégral du parlement et du sénat ? Il est permis d’en douter.
2. la réprobation de Sidi des pratiques du régime déchu, y compris aux pires moments quand des innocents ont été sommairement exécutés ou que des prisonniers d’opinion, toutes tendances et ethnies confondues, ont été torturés, cette réprobation, si elle a existé (allahou yaalem) n’a jamais été traduite en opposition, c’est-à-dire, n’a jamais été à aucun moment et où que ce soit manifestée même de la plus timide des manières ; c’est d’autant plus étrange si son arrestation précédente est à placer dans le même cadre, on aurait pu attendre une empathie solidaire, rien, rien de rien alors qu’à ce moment il ne devait rien à ce régime et pouvait parfaitement sans passer. Il est permis de douter que le même homme puisse résister contre le système qui l’aura porté au pouvoir et surtout sans lequel il ne peut l’exercer.
3. le droit à l’inventaire, nécessaire à tout nouveau départ sur de nouvelles bases, est passé à la trappe (approche il est vrai, grandement partagée avec son adversaire), sous prétexte de préserver une unité nationale dont on ne se met à parler réellement qu’entre les deux tours, forcés par les évènements et le bon score du candidat négro-africain qui n’avait que ce seul thème à son programme. Et cela sans esquisser le moindre contour de la méthodologie, c’est-à-dire en faisant l’impasse sur les voies et moyens d’y parvenir. Faites-moi confiance, je suis sage, honnête et j’ai les connexions suffisantes pour résoudre cette question. Pour quelque qui s’est acoquiné sans réserve avec une bande de malfrats, c’est demander le bon dieu sans confession.

Ahmed Ould Daddah a, dans sa vie politique, deux constantes qui en troublent la lisibilité. Opposant irréductible, il a pourtant réussi le tour de force à faire place nette autour de lui, faisant fuir tout ceux qui ont fait de lui un leader incontestable. Force est de reconnaître qu’il ne reste guère d’anciens combattants à ses côtés et les griefs qui lui sont faits sont suffisamment graves pour mettre en doute son choix contre un système vil reconstitué. Que lui reproche-t-on au juste ?

1. incontestablement, il traîne un défaut rédhibitoire pour qui veut diriger les destinées d’un pays, il est massivement rejeté par des régions entières du pays (score faible dans la vallée et dans les deux hodhs, très moyen dans le nord à quelques exceptions près) considéré à tort ou à raison comme représentant exclusif du Trarza – étendu à Nouakchott qui n’en est pas si loin ; il devra surmonter cette tare s’il veut rassurer. En effet, force est de constater que pour un pays comme le nôtre, encore à l’âge de pierre politique, dans lequel prédomine le vote ethnicisé, tribaliste, régionaliste, pour être entendu dans son combat pour l’unité nationale, le président doit rassembler au-delà de son propre groupe, qu’il sera toujours soupçonné de vouloir favoriser. Ahmed ne semble définitivement pas être celui-ci : majoritairement entouré de natifs du Trarza, il traîne en plus une réputation de raciste (injuste pour qui connaît l’homme mais dans ces cas l’impression vaut souvent plus que la réalité) qui lui vaut ses petits scores dans la vallée, trop petits pour espérer gagner s’il ne redresse pas la barre ;
2. le manque de souplesse manifeste chez cet homme volontaire pour ne pas dire autoritaire excède souvent ses alliés qui finissent par le fuir (les salons politiques ironisent sur le « syndrome d’Ahmed »), ce qui est très inquiétant dans cette période obligatoirement consensuelle. Sans tomber dans la soupe indigeste d’une union nationale fourre-tout, il est en effet évident qu’une large coalition sera nécessaire pour gouverner ce pays avec deux candidats ayant obtenu moins de 25 et 21% des électeurs au premier tour et un morcellement qui ne respecte pas les lignes de fracture politique habituelles. Si le schéma qui se dessine d’une alliance entre quatre recalés totalisant 37% au premier tour se confirme, la capacité de synthèse des politiques du RFD rompus à ce genre d’exercice sera un atout en face de ceux des partisans de Sidi dont le plus capé politiquement est le PRDS plus habitué à l’hégémonie qu’à la négociation. Par contre le fait de se retrouver face à d’ex-alliés qui n’ont pas jugé utile d’honorer le pacte du CFCD n’est pas forcément rassurant pour Ahmed (encore le fameux syndrome) : cela veut dire qu’il faudra concrètement qu’il fasse beaucoup plus de concession, notamment par une prise en compte des facteurs nouveaux Sarr et Zein.

En conclusion, sûrement provisoire, on peut dire que :

* la bataille système contre système est favorable à Ahmed beaucoup mieux perçu par les pauvres, c’est-à-dire l’écrasante majorité des électeurs mauritaniens, l’aura de l’opposant irréductible n’est pas à négliger et n’est que peu écorné par le ralliement d’individus peu recommandables qui est surtout retenu par les plus instruits ; s’il arrive à convaincre ce nouveau bloc, si tant est qu’il existe vraiment, son régionalisme en sera considérablement atténué.
* la bataille du rassemblement de la nation est favorable à Sidi, eu égard à son implantation nationale, qui ici veut dire son implantation dans plus de tribus, régions, ethnies, la majorité de l’électorat là aussi ; s’il arrive à convaincre le bloc des quatre, les tares de son entourage de brigands en seront considérablement atténuées.

En toute rigueur, on ne peut qu’espérer passer le plus vite possible ce stade juvénile où les politiques, même les plus progressistes, n’ont pas eu honte d’exhiber les ralliements tribaux et claniques au nom du pragmatisme. L’histoire enseigne pourtant que le courage politique, à terme n’est jamais suicidaire et que les grands hommes ont tous à des moments historiques critiques navigué à contre-courant avant de rallier les masses. De toute évidence, aujourd’hui, est-ce illusoire pour nous d’espérer cet homme ou cette femme visionnaire. L’essentiel dans le temps national qui n’est pas le temps humain, la génération en est l’unité et non l’année, est de préparer l’avenir et pour cela on fera avec ce qu’on a. Sidi ou Ahmed, au fond, ce qui compte c’est de s’assurer que la graine est plantée et de l’arroser consciencieusement.

Je vais être honnête, pour moi c’est « virer la racaille » et malgré ma proximité avec Sidi, je voterai pour l’alternance, donc pour Ahmed.

Cependant il lui revient d'accepter une plateforme commune des forces du changement, et notamment Messaoud, Maouloud, Sarr, avec notamment un partage du pouvoir, un gouvernement d'unité nationale, des reformes rapides, précises et fortes, etc. » (Zayd ente vem).

Voter Ahmed Daddah par défaut dit le FOU

Maatala

vendredi 16 mars 2007

negociations negociations

Avant toute chose laisser moi 3 secondes pour dire un grand ,un big merci a tout les membres du CMJD car c’est vrai dans mon dernier posting je l’ai pas dit et des amis me l’ont fait remarquer mais le grand merci doit venir du peuples mauritanien beaucoup entre nous n'étaient pas né le jour de l'indépendance le 28/11/1960 donc on peut que comprendre le sentiment d'appartenir a un pays libre or aujourd hui on sait tous que le 11/03/2007 la democratie a triomphé car on la vécu et sa grâce au CMJD merci du fond du cœur un ami m’a fait une proposition pour remercier les membres du CMJD on organise tous ensemble le 28/03/2007 une big Teuf (dimi enti vem) pour remercier ses gents alors vous etes tous invite le 28/03/2007 a 15h au le stade olympique pour fêté et remercier les membres du CMJD tenue correcte exigée voilà je le dis .

La CFCD :

Normalement messoud doit convoquer une reunion pour les concertations car celui qui a la présidence de la CFCD jusqu'à aujourd'hui rien ahmed ne souhaite pas non plus les négociations directe avec le bloc CFCD il préfère négocier avec les membres de la CFCD .

Les islamistes ont signée un accord avec Ahmed et saleh va suivre dans les jours qui suit le clan de saleh crient les islamistes n’ont pas respecté leur engagement envers saleh sa c’etait avant les amis aujourdhuit on sait tous que saleh et les islamistes ne font qu’un (ould taya ente vem) tout sa c’est du flan or on sait aussi que si les islamistes votent ahmed ce n’est pas pour ses idées sinon pour quoi ils l’ont pas fait au premier tour ? ils votent ahmed tout simplement pour le lien de parenté entre ahmed et ould dedew voici c’est sa être islamiste dans un pays a 100% musulmans


Ould mouloud négocie en même temps avec SIDIOCA et ahmed on ai loin d’esprit de la CFCD la commission qui negociant en ce moment avec ould mouloud pour le compte d’AHMED est présidé par Kané de bababé le vice président d’ahmed , Ould mouloud n’a pas aimé la farce d’ahmed une explication s’impose



La farce d’ahmed :

Dans l’esprit rassemblement et reports des voix la CFCD a opté pour la création des petits candidats pour contrer les indépendants d'où la création de SARR par ahmed et le financement de sa campagne sauf que tout le monde pensait que Sarr va faire 1% ou 2% or la n’ont pas qu’il a explosé L’ufp mais aussi les kadihines chez eux pire encore il négocie par directement avec la CFCD ou plutôt ce qu’il en reste il envoie son frère pour les négociations men havara birené li akhihi …..

Tout sa pour vous dire qu’ahmed ne negocie pas directement avec Ould mouloud et Sarr lui non plus ne negocie pas directement avec Ahmed et ould mouloud n’a pas aimé cette farce un membre du staff de ould mouloud m’a dit texto il nous fait perdre et nous on doit l’aider pour gagner et puis quoi encore?


Messoude a eu comme proposition la présidence du parlement par qui par houwa essmou deja (bou7nouk ente vem) on comprend donc son silence la commission qui négocie entre ahmed et messoud est présidé par Ould bedrdine .

Depuis ce matin les daddahistes font courir un bruit sur un accord entre ahmed et ZZ signer hier soir info ou intox or des proches de Qaseme ould belale m’on dit que ce dernier ne veut pas d’ahmed pour la simple raison son soutient a Wehbé le staff de sidioca m’ont confirmé le soutien de Qasseme a Sidioca.



Boideil ne veut pas lui aussi d’ahmed lui aussi victime d’une autre farce d’ahmed la replique d’ahmed est ould beilil le retour de ould beilil a kermessein sa promet.



OULD breideleil en personne il a soutenu SADAM (rahimehoula) 1ere guerre du golfe apres il y a eu l’embargo suivi de la 2eme guerre du golfe pour finir pendu il a aussi soutenu haidala en 2003 non pas qu’il n’a pas gagné pire personne ne veut negocier avec lui aujourd'hui alors courage pour le prochain soutenu par cette homme



Ould haidala se mit a chanter du Johny

« Quoi ma gueule ?
Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
Quelque chose qui ne va pas ?
Elle ne te revient pas ? »

personne pour l’instant la moi aussi je ne comprend pas avec un bon résultat comme le sien.



LAGLAL kiffa ont decidé de voter pour AHMED il manque que Oulad nacer hier un cadre de oulade nacer ma confirmé qu’ils ne savaient pas pour qui vont voter.

ouldmauritanie

mercredi 14 mars 2007

Un duel au sommet

Tous les candidats malheureux du premier tour sont courtisés par les deux candidats restant du deuxième tour .

Les premières prises de position nous donnent les réformistes centristes qui vont avec Ould Daddah, mais qui peut dire quel part des fameux 7% constitue l’électorat islamiste.
Saleh de son côté, lâché par ses amis d’hier qui disent que le choix de Hanenna était un choix ponctuel et stratégique, va négocier tout seul un pourcentage incertain.
Quatre des plus « petits » candidats (du point de vue du score) se sont ralliés à Sidioca mais ils peinent à totaliser tous ensemble 1% des votes ; et d’ailleurs la question qui se pose : croient ils réellement avoir un électorat qui suivra leurs consignes de vote ?

Pour les autres les négociations sont en cours dans l’intérêt de la Mauritanie, nous dit-on, bien sûr !!

On nous dit que le vote au 1er tour a été dicté par des idées d’un autre âge : tribalisme, régionalisme et ethnicisme ; faute de programmes cohérents proposés par les candidat, je ne vois pas comment le vote aurait pu être différent.

Les daddahistes nous disent qu’il faut barrer la route aux Roumouz el Vessad qui s’agglutinent autour de Sidi, et que le changement est à ce prix, mais ils oublient quelque peu que juste avant d’atterrir chez Sidi ils avaient, pour la plupart, fait une escale on ne peut plus appréciée chez AOD, normal c’est l’homme qu’il nous faut !

Les sidiocalistes, eux nous disent qu’il faut barrer la route à Daddah car il va y avoir des règlements de compte, c’est vrai que pour certains ce n’est pas très rassurant ! qu’il est rancunier et qu’il veut rétablir une certaine dynastie, le changement en prend un coup.

Quand on sait que Sidi et Ahmed ont tous les deux fait partie de l’un des premiers gouvernements post coloniaux de l’ère Moctar (ra7metou Allahi 3aleyhi), on se dit que le renouvellement de la classe politique n’est décidemment pas au rendez vous.

Alors entre le président qui rassure et celui qu’il nous faut, je me tiens à égale distance… de l’autre côté du système solaire.

Mais c’est le choix d peuple et le peuple est souverain.

RIM.

mardi 13 mars 2007

Banzai pour la mauritanie

Banzaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii pour la mauritanie vive la mauritanie vive le peuples mauritaniens une maturité une carte de visite une fierte une dignite retrouver dans cette journée du 11 mars de l’an 2007 et encore une fois vive la mauritanie de chargue a sahel en passant par gueble sans oublier tell vive ma mauritanie une journée de reve une journée ou tout etait possible jusqu’ a la derniere seconde et la tenez vous bien on la eu oui on a eu notre carte d’embarquement pour la democracie esperons que le capitaine de bord notre pilote celui qui pilotra notre pays aura la force le courage pour afronter les zones de turbulence vive la mauritanie vive mon pays je suis mauritanien et fier de l’etre . Que sa soit SIDIOCA ou DADDAH c’est avant tout par le peuple qui sera elu esperons que son action sera pour le peuple .



La route de l’espoir batiser par tout le monde la route de notre victoire rien ne jouer chaque candidat le sait depuis hier soir les tractation ont debuté pour seul mot d’ordre diviser pour gagner et le plus viser par cette strategie c’est le clan de ZZ suivi de Saleh ould hanena.



Le clan de ZZ est composé de Qaseme ould belal a NDB ,ould breideleil a NKTT , Laglale dans l’EST , smacide atar et smacide ERKIZ sans oublier que ZZ est l’ennemi de ould bouamatou ,lemina mint mema a NKTT et atar a deja tourner sa veste a SIDIOCA .



Le clan de saleh ould hanena ou plutot alibaba et les 40 voleurs les islamiste et la encore rien n’est joué les islamistes ont deja fait savoir qui voterons SIDIOCA saleh n’a pas le dernier mot sur les islamistes son frere Sidi mohamed a fait campagne contre lui chez lui et oulad nacer ne vote nt pas saleh .



OULD mouloud qui vient de perdre le fiefe des kadihines et il montre des signes de retournement de veste en vers la CFCD sans oublier Hamoude Vibreur qui fait des degats en ce moment



Messoud va t’il etre suivi par ses hommes il faut pas oublier la trahison de NDB.

Sarr va voter qui et a quel prix .

ould mauritanie

dimanche 11 mars 2007

11 Mars 2007

Deux ans que l'on nous rabat les oreilles avec cette date, je l'ai longuement imaginée cette journée où l'on boutera les militaires hors du palais présidentiel.
finalement il fait chaud, il y a un vent de sable bref une journée à ne pas mettre le nez dehors mais nous sommes le 11 Mars et le vote a débuté ce matin à 07h .
les premières réactions sont celles de Daddah, mitigé mais qui dit que dans l'ensemble ça va, de Saleh qui fait une liste de plusieurs irrégularités soulevées par son staff.
le modéré nous a promis un compte rendu sur le déroulement du scrutin et sur les résultats de ndb à partir de 20h
les autres continuez à nous donner des infos dès que vous en avez

jeudi 1 mars 2007

une campagne amorphe

une multitude de candidats, mais toujours pas de campagne!
s'il n y avait pas toutes ces photos partout, on pourrait croire que c'est simplement la quinzaine de la musique.
des programmes où la démagogie se taille la part du lion, des promesses en veux-tu en voilà, la surenchère étant de la partie.
Quand l'un des candidats promet un salaire minimum à 73.000 UM, en voilà un autre qui propose un SMIC à 100.000.
un candidat promet la création de 120.000 emplois, voilà qu'un autre nous en promet 200.000.
Il y en a même un (cherchez bien vous trouverez tout seuls) qui propose l'augmentation des impôts pour augmenter les recettes de l'état tout en proposant leur baisse pour les entreprises pour encourager l'investissement.
"imposer les pauvres pour aider les riches" c'est une idée à creuser!
certains croient peut être gouverner la Mauritanie avec le budget des USA!!
c'est pas moi qui le dis, c'est leurs programmes:
des routes, des autoroutes et même un chemin de fer; des hôpitaux hyper équipés dans chaque Moughataa, on nous promet même le financement de la recherche.
y'en a même un qui planifie déjà l'exportation d'électricité de la Mauritanie vers le Sénégal ou le maroc.
petite précision pour tout le monde le nouvel aéroport de Nouakchott a été prévu par un autre gouvernement, son financement a déjà été mobilisé donc le prévoir dans un programme est tout simplement malhonnête.

STOP!!

chers candidats nos préoccupations sont plus basiques et plus terre-à-terre, commencez par faire en sorte que les hôpitaux que nous avons déjà marchent, que nos écoles soient ouvertes et que les routes existantes soient entretenues.
que le budget de l'état ne soit pas détourné au profit de certains, et que notre justice soit efficace et indépendante.
On sera déjà contents!

Sachez que dénigrer l'adversaire car on a pas grand chose à proposer n'est surement pas la meilleure manière de faire campagne!
voir les "Zeine est soutenu par Israël" ou " y a-t-il des liens entre Daddah et sharon"

pour le reste essayez de ne promettre que ce que vous pourrez faire. le budget de la Mauritanie ne sera pas multiplié par cent simplement grâce à votre arrivée!

et que le meilleur gagne!
celui qui aura dit le moins de conneries :)