jeudi 28 décembre 2006

Le racisme,est il à bâbord ou à tribord




Torde le cou aux préjugés,secouer les dirigeants,réagir face à un phénomène qui nous touche

Tous le racisme.Il semblerait que la finalité de la politique de lutte contre le racisme soit de contenir le phénomene dans la limites de l’acceptable et non de l éradiquer des lois des intentions mais jamais de solutions durable il serait faux de dire que l’etat n’agit pas déjà,et tout aussi faux de prétendre que l’on a vraiment pris le problèleme à bras-le-corps pour en faire une priorité nationale on dit qu’ en éloignant les problèmes, ont finira par se les prendre en pleine face et pourtant on continue à vivre son appartenance à travers le clan,la tribu,qu’a travers notre pays cette cause qui n’enflamme pas les potentats locaux ni la campagne alors les amis ,les héros anonymes d’une certaine mauritanie le racisme,est il à bâbord ou à tribord ou juste une teinture politique très diluée qui a trouvé son lit chez nous ?

Le concept de race est-il pertinent au niveau génétique ? Existe-il des données permettant de prouver que tel ou tel groupe est suffisamment homogène pour être qualifié de "race" ? Peut-il être prouvé scientifiquement que tel ou tel groupe ainsi défini est "supérieur" (selon quels critères ? dans quel domaine ? etc) ou "inférieur" à un autre ?

J'aimerais cependant, et c'est un peu le but de cet article, avoir vos avis pour soigner radicalement les migraines occasionneés par se sujet a tout nos dirigents à l'approche des élections mais avant tout j’ai une histoire pour vous :

L’histoire se passe a nouakchott dans une boutique tenue par un maure un jour un peul arrive et il dit Silamou aleykoum je veux deux bags de glace et le maure lui repond Âarseli (3ar seli) les deux mecs parlent chacun la langue de l’autre mais ils ont trouvé une simplicité dans l’hypocrisie pour s’insulter ouvertement pourquoi l’etat autorise des cimetières pour esclaves et un autre pour les maitres l’exemple de teykane a cote de rosso

Pourquoi les islamistes n’ont pas un dirigents noir ou parcequ’ils ont peur de vivre l’experience de cet jeune wolof rossossois qui a crée une association en France plus precisement a angers et un jour un groupe raciste peuls on pris le pouvoir et ils ont changé le reglement pour limiter l’adhesion au simple peul si vous n’etes pas peul vous n’avez pas le droit d’adhéré ? comme sa ils sont sur de conservé le pouvoir et evidement comme d’habitude fleurs,souhait,vœux,messages,sourires attentions ,merveilles,ont illuminé cette action.

Alors ,plus que jamais ,qu’il est doux de garder avec vous ,parmi vous le cap de la bonne esperance et surtout de pouvoir encore chanter

a bas le racisme à bâbord et à tribord …

ouldmauritanie

mercredi 20 décembre 2006

Blog, ô sphère ardente,




J’aimerais, si vous le permettez, m’arrêter sur le phénomène du blog ou comment le concept d’un journal intime posté sur la toile devient un espace de liberté et un contre-pouvoir, pour certains. Ce passage d’une correspondance privée entre adolescents boutonneux à un outil de communication voire de propagande par les politiciens mérite notre attention.

Longtemps ignoré ou dissimulé, il a été quasi-adulé, pour être détourné et enfin abandonné. Sa maturation difficile s’est faite par une étape quasi-obligée qu’est l’invasion massive et destructrice de nos concitoyens qui, tels des criquets, ne se déplacent qu’en groupes ravageurs. A ce propos, avez-vous observé que leur intérêt pour une actualité ne dépasse jamais ce laps de temps d’une semaine ? Toujours en perpétuelle recherche du « chtari », le scoop du jour, ils confirment ainsi leur nomadisme mental. Il y a matière à psychanalyser : cet éternel déplacement vers des ères nouvelles pour fuir le présent qui nécessite un moment d’arrêt, consacré à la réflexion, à l’analyse et au travail de mémoire. Serions-nous volatiles et superficiels au point d’ignorer ou craindre une réelle introspection de notre âme nationale ?

Revenons à nos moutons ou nos criquets, je disais donc que leur intérêt pour un phénomène est toujours massif et éphémère. A l’instar des tourbillons, ils s’approprient l’espace ou l’événement du jour en emportant dans la tourmente sans scrupule l’espoir, l’enthousiasme des uns, ou l’intégrité et la naïveté des autres. Aussi, le blog n’y a pas échappé.

Mais une fois la tempête passée, les criquets envolés, dans un paysage dévasté, restent les survivants de la bourrasque, toujours debout et animés d’une même volonté de partage et de discussion.

Voilà le point de vue d’un bloggeur, lecteur et spectateur, pour qui le blog reste le « golb » (cœur) de notre globe, qu’est le CH, réunissant des êtres devenus familiers et proches bien que parfaitement inconnus.

n.k.

lundi 11 décembre 2006

Elise ou la vraie vie, Ely ou l’espoir déçu



Le jour se levait en ce mois d’août sur la magnifique Champagne crayeuse pour illuminer ses plaines que la Marne se fait un plaisir de serpenter. Je n’ai jamais pensé que mon destin de bédouin maure né sur une dune de sable me mènerait là, entre les vignes et les peupliers sur une petite route communale dans l’Est de la France en cette belle journée du 3 août 2005. J’avais dormi tard la veille en rêvant du blog de X Ould Y où j’allais souvent retrouver des amis anonymes qui refaisaient la Mauritanie en dissertant de tout et de rien.

Mon pays était toujours présent mais loin de mon quotidien qui s’annonçait banal comme tout.

  • Bonjour Elise.
  • Bonjour Yan.

Elise, c’est la secrétaire, nous prenons souvent le café ensemble, le matin.

La journée avait commencé et déjà les appels, la valse des allers-retours et tout le train-train qui fait une journée ordinaire.

L’après midi, Elise m’appelle pour me dire qu’il y a une personne, au téléphone, qui veut me parler.

  • C’est qui ?
  • Je crois que c’est personnel, me dit-elle sans paraître gênée.

Je n’ai pas l’habitude de recevoir un appel en privé au travail. C’est toujours important et on craint souvent le pire, la maladie des proches, laissés là-bas.

C’est ainsi que j’ai appris le changement intervenu en Mauritanie avec une junte militaire au pouvoir dirigée par un certain Ely, un prénom qui me semblait presque familier…

La fin de la journée fût merveilleuse et j’ai terminé la soirée au restaurant avec Elise. Elle aime tant connaître mon pays, je repousse toujours l’échéance mais je me dis que ce sera pour bientôt avec l’instauration de la démocratie.

Et puis… Et puis…

Je ne sais plus que dire. Je crois que rien n’a changé maintenant et que l’espoir du 3 août 2005 n’a duré que le temps des souvenirs du temps passé, l’attente des premières élections du processus dit de transition.

Quoi dire alors à Elise ?

Je cherche encore mes mots, je cherche encore mes phrases…

En cette fin d’automne où les feuilles recouvrent les trottoirs des rues qui me sont devenues familières, je me dis que des espoirs sont tombés aussi mais que le printemps n’est pas loin…

Le second tour des présidentielles n’est-il pas pour fin mars ?

On vit d’espoir et il faut bien croire…

yanis

lundi 4 décembre 2006

Tout ça pour ça

Nous avons attendu le grand changement, il nous a été promis, nous l'avons espéré mais il n'est pas venu.

Les perdants vous diront que ce sont les mauritaniens qui ont voté pour ce parlement, oui et non .

Le changement ne nous a même pas été proposé, tout ce à quoi nous avons eu droit c'est un relooking du PRDS à la 3 Août version indépendants ou même pire il y en a qui sont arrivés à convaincre leurs ennemis d'hier non seulement de les acceuillir à bras ouverts mais en plus ils les ont mis en tête de liste pour être sûr de se retrouver au parlement.

Résultat des courses à peu de choses près nous avons gardé le même parlement qu'avant; tu parles d'un changement!!
Avions nous réellement besoin d'un coup d'état et dépenser des sommes faramineuses ( qui auraient été bien utiles ailleurs!!) pour arriver à ça??

Les législatives finies, en avant les présidentielles et ça se prépare par ci, par là; j'ai déjà dénombré une douzaine de candidats au moins, car au fonds cette histoire de candidature unique du CFCD nous y croyons tous ... comme Ould dedew croit au père Noël!!

Vous êtes déçus?? Eh bien vous n'avez pas fini de l'être !! attendez de voir la tronche du futur président ( je peux m'adresser à lui comme ça, il n'est pas encore président) d'après ma boule de cristal ça promet!! Non je ne me prends pas pour Mme Soleil mais comme en dit chez nous : "illi awlou tha nebtou" enfin je me comprends.

Enfin des sous qui seront dépensés en vain, pour un résultat aussi déprimant que celui des législatives, faîtes vous une raison ce ne sera qu'un rappel d'un vaccin (celui des législatives)!

Notre transition débutera alors le 12 Mars pour cinq ans et avec beaucoup de chance et un pot pas possible nous serons alors enfin capable d'élire un parlement décent et un président à peu près potable!!

Pour finir une demande personnelle, si on pouvait économiser sur les sièges à l'assemblée, les gars qui y seront méritent au mieux des tabourets!!